Promouvoir l'investissement durable dans le secteur minier africain

Benjamin Gallezot

Délégué interministériel chargé de l'approvisionnement en minerais et métaux Gouvernement français

Diplômé en mathématiques de l'École normale supérieure de Paris en 1994, Benjamin a rejoint la Direction générale de l'armement jusqu'en 2002, date à laquelle il est devenu rapporteur à la Cour des comptes. En 2007, il a été nommé directeur adjoint des marchés de l'énergie au ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie. En 2009, il a rejoint le cabinet du ministre de la Défense (Hervé Morin) en tant que conseiller pour les affaires industrielles. En 2010, il est devenu conseiller du président de la République (Nicolas Sarkozy) pour l'industrie et l'énergie. Entre 2012 et 2017, il a occupé le poste de directeur général adjoint de la Direction générale des entreprises au sein du ministère de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, puis, entre 2017 et 2021, il a été directeur adjoint du cabinet civil et militaire de la ministre des Forces armées (Florence Parly), puis, entre janvier 2021 et mai 2022, il a occupé le poste de directeur adjoint du service du Premier ministre (Jean Castex). Enfin, en janvier 2023, il a été nommé délégué interministériel chargé de l'approvisionnement en minéraux stratégiques et des métaux. 


Programme des sessions 2026

L'instabilité mondiale a-t-elle renforcé l'attrait relatif de l'Afrique pour les investisseurs ?

Face à la volatilité des marchés traditionnels, les investisseurs réévaluent les risques à tous les niveaux. Un contexte mondial plus incertain rend-il la dynamique de croissance de l'Afrique plus attrayante, ou amplifie-t-il les inquiétudes existantes ?

Mercredi 11 février 12 h 00 - 12 h 45 Scène Sahara (CTICC2 - Niveau 2)

Ajouter au calendrier 11 février 2026, 12 h 00 11 février 2026, 12 h 45 L'instabilité mondiale a-t-elle renforcé l'attrait relatif de l'Afrique pour les investisseurs ?

Face à la volatilité des marchés traditionnels, les investisseurs réévaluent les risques à tous les niveaux. Un contexte mondial plus incertain rend-il la dynamique de croissance de l'Afrique plus attrayante, ou amplifie-t-il les inquiétudes existantes ?

Scène Sahara (CTICC2 - Niveau 2) Afrique/Johannesburg