Samuel Gahigi
Responsable des relations gouvernementales pour l'Afrique Rio Tinto
Samuel Gahigi a rejoint Rio Tinto fin 2022 et occupe actuellement le poste de responsable des relations gouvernementales pour l'Afrique. D'avril 2023 à fin août 2024, il a également occupé le poste de responsable national de Rio Tinto en Guinée, où il a participé aux négociations relatives au projet Simandou. Auparavant, il a travaillé pendant plus de 20 ans au sein des Nations Unies, où il a occupé divers postes de direction. Son dernier poste était celui de directeur politique au bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale, basé à Libreville, au Gabon, où il était chargé de soutenir l'engagement diplomatique de l'ONU dans onze pays de la région, dont l'Angola, la RDC et le Rwanda. Avant cette affectation, Samuel a occupé successivement les fonctions de directeur adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, puis pour l’Afrique de l’Est (2015-2020) au siège de l’ONU, où il supervisait l’engagement stratégique et dirigeait les équipes chargées de soutenir des opérations sur le terrain de plusieurs milliards de dollars dans des environnements post-conflit (Côte d’Ivoire, Libéria, Mali, Soudan et Soudan du Sud). Samuel a également exercé en Afrique de l’Ouest (2010-2013) les fonctions successives de chef des affaires politiques du bureau de consolidation de la paix des Nations unies en Guinée-Bissau et de chef adjoint de la section politique du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest.
Programme des sessions 2026
Alimenter l'avenir – Le soutien du Groupe de la Banque mondiale au secteur des minéraux et des métaux en Afrique
Cette session « Industry Intel » mettra en lumière l'approche du Groupe de la Banque mondiale en matière de minéraux et de métaux, ainsi que son soutien global et multisectoriel aux priorités de l'Afrique en matière de transition minière et énergétique. La discussion portera sur la manière dont les ressources minérales de l'Afrique peuvent être transformées en un développement durable et inclusif grâce à une exploration et une production responsables, à une meilleure gouvernance, à des investissements dans les infrastructures essentielles, à la création de valeur ajoutée, au développement des compétences et à une implication significative du secteur privé.
À travers un dialogue de haut niveau entre des représentants des gouvernements, des dirigeants du secteur, des investisseurs et le Groupe de la Banque mondiale, cette session examinera les voies concrètes menant à la collaboration et à la mise en œuvre. Les intervenants discuteront de ce que représente la réussite selon leur point de vue, des domaines où le soutien est le plus nécessaire, et de la manière dont les acteurs publics et privés peuvent, ensemble, façonner des chaînes de valeur minières compétitives, résilientes et inclusives à travers le continent.
La session donnera lieu à une conversation tournée vers l'avenir, s'appuyant sur des expériences concrètes de mise en œuvre, des exemples de cas et l'évolution des marchés. Elle contribuera à définir les priorités, à mettre en évidence les opportunités et à renforcer les partenariats qui positionnent l'Afrique comme un leader de la transition énergétique mondiale.
Lundi 9 février 13 h 45 - 15 h 15 Scène Serengeti (CTICC2 - Niveau 3)
Cette session « Industry Intel » mettra en lumière l'approche du Groupe de la Banque mondiale en matière de minéraux et de métaux, ainsi que son soutien global et multisectoriel aux priorités de l'Afrique en matière de transition minière et énergétique. La discussion portera sur la manière dont les ressources minérales de l'Afrique peuvent être transformées en un développement durable et inclusif grâce à une exploration et une production responsables, à une meilleure gouvernance, à des investissements dans les infrastructures essentielles, à la création de valeur ajoutée, au développement des compétences et à une implication significative du secteur privé.
À travers un dialogue de haut niveau entre des représentants des gouvernements, des dirigeants du secteur, des investisseurs et le Groupe de la Banque mondiale, cette session examinera les voies concrètes menant à la collaboration et à la mise en œuvre. Les intervenants discuteront de ce que représente la réussite selon leur point de vue, des domaines où le soutien est le plus nécessaire, et de la manière dont les acteurs publics et privés peuvent, ensemble, façonner des chaînes de valeur minières compétitives, résilientes et inclusives à travers le continent.
La session donnera lieu à une conversation tournée vers l'avenir, s'appuyant sur des expériences concrètes de mise en œuvre, des exemples de cas et l'évolution des marchés. Elle contribuera à définir les priorités, à mettre en évidence les opportunités et à renforcer les partenariats qui positionnent l'Afrique comme un leader de la transition énergétique mondiale.
Le nationalisme des ressources ouvre-t-il la voie à des partenariats mondiaux équitables dans les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques ?
Les partisans du nationalisme des ressources cherchent souvent à maximiser les recettes, à stimuler le développement industriel et à s'assurer un contrôle stratégique sur les minerais stratégiques. Souvent, les pays ont beaucoup à gagner lors d'un boom des matières premières, mais se retrouvent en position de faiblesse lors d'un ralentissement. Lorsque le monde se tourne vers les minerais de transition, cela peut souvent effrayer les investisseurs étrangers. Le nationalisme des ressources, qui redéfinit les partenariats commerciaux mondiaux traditionnels, est-il bénéfique pour l'Afrique ?
Mardi 10 février 13 h 30 - 14 h 15 Scène du cratère du Ngorongoro (CTICC1 - Niveau 2)
Mineraux critiques
Gouvernance, réglementation et politiques
Les partisans du nationalisme des ressources cherchent souvent à maximiser les recettes, à stimuler le développement industriel et à s'assurer un contrôle stratégique sur les minerais stratégiques. Souvent, les pays ont beaucoup à gagner lors d'un boom des matières premières, mais se retrouvent en position de faiblesse lors d'un ralentissement. Lorsque le monde se tourne vers les minerais de transition, cela peut souvent effrayer les investisseurs étrangers. Le nationalisme des ressources, qui redéfinit les partenariats commerciaux mondiaux traditionnels, est-il bénéfique pour l'Afrique ?
Étape du cratère du Ngorongoro (CTICC1 - Niveau 2) Afrique/Johannesburg








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