Jason Brewer, PDG de Marula Mining, incarne parfaitement le spéculateur minier de la vieille école sur lequel s'est construit Johannesburg. Mais c'est à Perth, berceau des petites sociétés minières, que ce financier d'origine britannique a véritablement appris le métier.
Brewer se prépare désormais à son plus grand tournant à ce jour : la création de « New Marula », fruit d’une absorption inversée de Marula Mining par Europa Metals, annoncée le mois dernier. Il prévoit que le groupe ainsi issu de la fusion commencera à verser des dividendes d’ici mi-2026, générant ainsi le type de flux de trésorerie que les actionnaires sud-africains attendent.
Europa s'est séparée l'année dernière de son actif espagnol de plomb-zinc-argent et apporte une perte fiscale utile, une cotation à la Bourse de Johannesburg (JSE) et une plateforme qui, selon Brewer, s'aligne parfaitement avec les plans de croissance de Marula. Avec le projet de lithium de Blesberg dans la province du Cap-Nord en Afrique du Sud et le projet de cuivre de Kinusi en Tanzanie qui entrent en production, Brewer affirme que la génération de trésorerie combinée soutiendra ces versements de dividendes.
M. Brewer restera au conseil d'administration de la société rebaptisée New Marula, où il retrouvera ses collègues de longue date Evan Kirby et Myles Campion. Selon les termes de l'accord, les actionnaires de Marula détiendront 90 % de la nouvelle entité.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. La cotation actuelle de Marula à la bourse Aquis sera maintenue, et M. Brewer prévoit de l'utiliser pour développer une nouvelle activité axée sur l'affinage de l'or en Afrique de l'Est. Son objectif : créer un réseau de raffineries locales, solidement financées, qui offrent à la région une alternative au transit de l’or par Dubaï, tout en s’associant avec des acteurs clés pour garantir une traçabilité totale et un approvisionnement responsable.
« Nous serons acheteurs d’or à long terme. Nous aurons de l’or dans notre bilan », déclare M. Brewer, tout en mettant l’accent sur des contrôles stricts et une transparence totale, à l’image des normes de la LBMA.
C'est une vision qui s'inscrit dans le cadre des efforts plus larges du secteur, notamment la campagne du World Gold Council visant à formaliser la production artisanale et à perturber les chaînes d'approvisionnement illicites, même si M. Brewer précise qu'il n'a pas encore eu de discussions avec le Conseil.
Une nouvelle société Marula, une nouvelle stratégie et potentiellement un nouveau modèle pour les petites sociétés minières africaines. M. Brewer parie que le marché est prêt.
CONNEXE:Début de la production commerciale à Ahafo North, de Newmont
Europa s'est séparée l'année dernière de son actif espagnol de plomb-zinc-argent et apporte une perte fiscale utile, une cotation à la Bourse de Johannesburg (JSE) et une plateforme qui, selon Brewer, s'aligne parfaitement avec les plans de croissance de Marula. Avec le projet de lithium de Blesberg dans la province du Cap-Nord en Afrique du Sud et le projet de cuivre de Kinusi en Tanzanie qui entrent en production, Brewer affirme que la génération de trésorerie combinée soutiendra ces versements de dividendes.
M. Brewer restera au conseil d'administration de la société rebaptisée New Marula, où il retrouvera ses collègues de longue date Evan Kirby et Myles Campion. Selon les termes de l'accord, les actionnaires de Marula détiendront 90 % de la nouvelle entité.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. La cotation actuelle de Marula à la bourse Aquis sera maintenue, et M. Brewer prévoit de l'utiliser pour développer une nouvelle activité axée sur l'affinage de l'or en Afrique de l'Est. Son objectif : créer un réseau de raffineries locales, solidement financées, qui offrent à la région une alternative au transit de l’or par Dubaï, tout en s’associant avec des acteurs clés pour garantir une traçabilité totale et un approvisionnement responsable.
« Nous serons acheteurs d’or à long terme. Nous aurons de l’or dans notre bilan », déclare M. Brewer, tout en mettant l’accent sur des contrôles stricts et une transparence totale, à l’image des normes de la LBMA.
C'est une vision qui s'inscrit dans le cadre des efforts plus larges du secteur, notamment la campagne du World Gold Council visant à formaliser la production artisanale et à perturber les chaînes d'approvisionnement illicites, même si M. Brewer précise qu'il n'a pas encore eu de discussions avec le Conseil.
Une nouvelle société Marula, une nouvelle stratégie et potentiellement un nouveau modèle pour les petites sociétés minières africaines. M. Brewer parie que le marché est prêt.
CONNEXE:Début de la production commerciale à Ahafo North, de Newmont








-Logo_CMYK_1.jpg?width=1000&height=500&ext=.jpg)









.png?width=300&height=208&ext=.png)

_mi25-weblogo.png?ext=.png)

_1.png?ext=.png)



































_logo.png?ext=.png)

_mi25-weblogo.png?ext=.png)



